Skip links

Je suis conteur, quelle histoire !

Comme dirait moi-même « Communiquez ce que vous êtes ».

Ça passe par beaucoup de choses, mais avant tout par le plaisir et la fierté d’assumer ce qui nous compose. De « signer » comme dirait ma compagne, nos actes et nos passions. De ne pas craindre de les inclure dans notre marque – comme dirait moi-même à nouveau.

Alors je signe

Je suis probablement avant toute autre chose, un conteur. C’est pour ça que je fais de la communication. Pour que mes histoires et celles de mes clients aillent loin et touchent ceux qu’elles doivent rencontrer.

Parce que ces histoires, les autres humains ont BESOIN de les entendre. Nous avons tous besoin de rêver, de comprendre, de réfléchir et de sentir, goûter, percevoir…

Aujourd’hui, je suis prêt à signer ici, dans ce bastion de ma vie professionnelle, la part de moi qui aime et veut exceller à raconter des histoires. Les composer, les imaginer, les incarner et les faire incarner. Alors oui ! Oui, c’est vrai, j’ai écrit un livre pour enfant… Je… Je l’ai même illustré c’est pour vous dire ! A la main. Avec de la peinture ! Il faudrait que je vous raconte…

Et comment le faire sinon en vous racontant la mienne d’histoire.

Ça ne vient pas de nulle part

Je suis né dans une famille où on s’en racontait chaque weekend des histoires. Un monde de légendes toutes plus épiques et merveilleuses les unes que les autres et bien avant de savoir marcher, j’avais déjà en tête une quantité incroyable de personnages, de voix et de lieux magiques.

Enfant et adolescent, j’ai passé des heures devant des miroirs et des amis à imaginer des scénarios, à changer de voix et de postures, à faire en sorte que mes mots amènent les autres à « imaginer » ce que je voyais, comme si ils y étaient. Et puis à rebondir sur leurs perceptions pour poursuivre le récit. Comme ça, spontanément. En improvisant avec leur « matériel ».

De père à fille

Une belle nuit de mai 2007, je suis devenu papa. C’était la mission que j’attendais !

Au fil des années, au coin du lit de ma fille sont nées de nombreuses histoires. Souvent drôles je dois dire. Et toujours un peu magiques.

Et puis un beau soir, est sorti tout naturellement de ma bouche et de mon esprit, un tandem tendre et haut en couleurs, ainsi qu’un nom à prononcer très fort avec un accent bizarre… j’avais créé les Mac Flanagaan.

L’histoire d’un papa et de sa fille. L’histoire d’un duo de chasseurs de trésors à la fois dépaysant, exotique, exagérément drôle et complice.

Épique et pas nian nian

En tant que papa, je voulais que la petite fille aille à l’aventure, s’ouvre au monde et savoure la liberté de vivre. En rupture avec les histoires de princesses qui s’ennuient en haut de leur tour en attendant que quelqu’un veuille bien les sauver.

En tant que papa, je voulais que ces histoires pour s’endormir, permettent à un enfant de rire aux éclats dans son lit, le soir tombé. Parce qu’un grand éclat de rire est le meilleur moyen de se laver des tensions de la journée, est un moment précieux à partager ensemble et qu’il amène tout naturellement à un sommeil plus serein.

Et puis ma fille m’a demandé d’écrire, d’illustrer et d’éditer tout cela pour que d’autres enfants connaissent nos aventures.

Voilà qui est chose faite…

Je tenais beaucoup à raconter cet épisode en audio aussi, pour que l’on sache comment le créateur de l’histoire l’avait exactement imaginée. Quelle interprétation se cache vraiment – à l’origine – derrière les mots. Parce que c’est quelque chose qui m’a toujours manqué en tant que lecteur passionné.

Vous êtes parrains et marraines

Désormais, la première aventure des Mac Flanagaan : « Les Mac Flanagaan et les serpents de mer à lunettes », est aujourd’hui vieille d’un mois et existe en ebook et en livre audio. Presque personne ne le sait encore. Ce qui fait de vous des êtres encore plus exceptionnels que d’habitude.

Vous qui lisez cet article, êtes à présent les parrains et les marraines des Mac Flanagaan. C’est à vous qu’il appartient maintenant de faire vivre cette histoire au coin des lits de vos enfants, de faire naître de grands éclats de rire et des envies d’aventures lointaines…

Les Mac Flanagaan sont prêts à lever l’ancre ! Leur navire est à présent une bouteille à la mer. Libre à vous de l’ouvrir ou de la relancer jusqu’à des côtes familières.

Maintenant que vous savez ce que je fais de mes nuits, je suis conteur et content à la fois. J’ai signé.

L’e-book est disponible sur Amazon, cliquez sur ces mots.

Quant au livre audio, je ne le distribue pour l’instant qu’en direct. Mais vous savez comment me contacter pas vrai ?

EDIT : Vous pouvez désormais acquérir l’e-book en version PDF et/ou livre audio en cliquant sur ces mots ou en passant par la boutique du site.

En voici déjà un extrait :

[vc_contact_form label_name= »Nom » label_email= »Email » label_subject= »Sujet » label_message= »Message » label_send= »Envoi » css_animation_speed= »faster » css_animation_delay= »0″ email= »yves.bonis@gmail.com » error= »Veuillez renseigner un email valide s’il vous plaît. » success= »Votre message a bien été envoyé. Merci ! »]

Abonnez-vous simplement ici pour recevoir les prochains articles par mail...

Laisser un commentaire

Notifiez-moi des commentaires à venir via email - Vous pouvez aussi vous abonner sans commenter.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  1. Yves,

    Quel bel article qui me rappelle que nous sommes pétris d’histoires (familiales, culturelles, traditionnelles comme les contes de notre enfance) et que ca fait bigrement du bien de s’en raconter encore…de temps en temps !
    Comme j’aime le temps des vacances et de retrouvailles en tribu…ou spontanément reviennent histoires et chansons !

    A la maison j’ai dessiné un tarot des contes. On tire une carte personnage / lieu / animal et on se lance ! ça dure 3 min ou 2 jours. Et ça redonne à l’imagination et l’échange créatif sa juste place.

    1. Fanny,

      Comme tu as raison ! Les contes ont toujours été les ciments des générations, le socle des rêves, le fondement de nos esprits et de nos modes de vie.

      Tout communicant que je sois, je ne conçois pas qu’on abandonne les histoires du soir au profit de la télé ou même des autres écrans (que je fréquente pourtant beaucoup !).

      Rien ne remplacera jamais les modulations de voix d’un conteur inspiré. Rien ne remplacera jamais pour nous qui contons, les frissons et les éclats de rire. Rien ne remplacera non plus la soudaine inspiration qui amène le clin d’œil, la référence spéciale que seul l’auditoire du soir peut comprendre.

      Une de mes petites spécialités quand je n’invente pas une histoire pour ma fille, c’est de transformer en temps réel le livre que nous lisons. Je rajoute des mots, des expressions, je commente l’air de rien, comme si cela faisait partie depuis toujours de l’histoire originale.

      Finalement, chaque soir est prétexte à sortir du cadre, à sortir de la journée, à sortir de soi pour embrasser les aventures d’un « autre » héros puisque nous sommes tous les héros de nos propres vies :).

      Ton idée de tarot des contes est absolument fantastique et je crois que c’est une démarche qui devrait se répandre dans bien des maisons où l’on trouve des gens qui ne se croient pas « capables » de raconter. C’est vraiment une très très belle idée !

  2. Superbe & courageux article, Yves, qui montre que lorsqu’on va au bout de soi-même, on trouve ses rêves… Devenus réalité. Bravo pour ta démarche et ton esprit créatif et longue vie aux MacFlanagaans^^!!!

    1. Merci Anaïs !

      C’est vrai que cet article a été une véritable mise à nu. Comme l’écriture du livre, et plus encore l’illustration de ce livre. Et peut-être encore plus, l’enregistrement audio, dans lequel je fais des bruitages et des voix que TRÈS peu de personnes ont déjà entendu.

      C’est une aventure intérieure dans laquelle je suis passé par toutes les couleurs de l’âme. Du jaune flamboyant solaire de la satisfaction et de la fierté, jusqu’au gris-noir du désespoir « je n’y arriverai jamais », « ce n’est pas possible, autant le faire faire par quelqu’un d’autre ».

      Aussi épuisant qu’un saut dans le vide, mais avec la satisfaction de pouvoir se relever et contempler la trajectoire parcourue :)

      Longue vie aux Mac Flanagaan, tu as raison !