5 minutes dans ma tête…

Tout a commencé tout à l’heure, tandis que j’attendais ma fille devant l’école. Ça m’a littéralement sauté dessus ! Cet univers baroque de ma cliente, son sens de la mise en scène, son goût pour les atmosphères mystérieuses, un peu années 30, sa fascination pour le monde du spectacle vivant…

Notre objectif marketing est clair et par ailleurs, je sais que cet univers intérieur n’est pas encore clairement mis en lumière. Nous avons une superbe marge de progression dans l’intensité et la profondeur de sa communication. Une intuition arrive. Une idée toque à la porte de mes petites cellules grises.

Peu de ses clients savent quel décorum l’habite. Nous avons nous-même mis au jour certains rêves qui restaient bien cachés depuis longtemps en elle.

J’ai la possibilité de faire d’une pierre deux coups… non trois !

  • Booster la marque et ses résultats,
  • Faire sensation sur son segment de marché qui se concentre plutôt actuellement sur le discours de Noël approchant,
  • Lui permettre de se rapprocher d’un rêve : être elle-même actrice d’un spectacle.

Je peux le faire.

Once upon a time

J’appelle ça du « social storytelling ». J’y croise ma passion pour l’écriture, mon expertise en branding et mon background de rôliste… un sacré défi !

Je suis à mon bureau. Du silence. J’éteins mon deuxième écran, j’ouvre un document Word. Je veux partir dans une ambiance à la Agatha Christie (j’adore cette écrivaine et ça tombe bien). Je vais écrire un court polar dont le fait central sera le vol d’un… Puis le segmenter au fil des jours sur les réseaux sociaux.

On ne vol que ce qui est précieux. Que ce qui a de la valeur. Que ce qui exerce une fascination, qui a de l’importance. Ses produits sont parfaitement légitimes pour ça.

Évidemment le cadre sera baroque. A la fois élégant, mystérieux, artistique… Les coulisses d’un opéra ou d’un grand théâtre ! Logique, tout y est : le rouge intense, les lumières, les artistes et leur sulfureux univers, les backstages et leurs secrets.

Attention à ne pas se laisser aller à un ton trop précieux. Nous ne vivons pas en 1930 et je n’écris pas un roman…

Soit concret

Bon. Et comment créer l’interaction avec les lecteurs maintenant ? Ferai-je parler plusieurs personnages ? Leur proposerai-je d’incarner l’enquêteur ? De voir à travers ses yeux ? Et sur combien de temps faire durer le plaisir ? Comment placer le call-to-action de telle sorte qu’il soit perçu comme la suite logique de l’épisode du jour ? Qu’on y aille avec plaisir ? Il faudra rester élégant.

Mmmh, il reste des détails à régler, une iconographie à réunir, un timing à poser… Mais j’ai déjà en tête la possibilité de décliner le concept le reste de l’année si les résultats sont satisfaisants.

Au boulot ! J’ai du pain sur les planches…

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Bienvenue

P.S. : Si vous vous demandez pourquoi il y a un mot en vert et un mot en rouge dans cet article… c’est que vous ne connaissez pas encore le secret (lien vers la boutique et musique dramatique)